romancier francais

Ça sert à quoi de continuer dans ce couple ?

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Sur insécurité sensuelle perpétuelle

Est-ce tenable ? Ça sert à quoi, tout ça ? Mais il y a nos corps. Nos corps ! Cette sensation de bien-être inaccessible autrement ! C’était ce que j’attendais d’un couple. Mais le prix à payer est trop élevé ! Je vis dans l’insécurité sensuelle perpétuelle. Là, après avoir fait l’amour, j’aurais dû m’endormir ravi… Et notre vrai lien, il est vraiment disparu, ce qu’on appelait notre union spirituelle, notre transmission de pensées, d’émotions. Oui, c’était plus fort encore que nos corps. Certes, moi également, j’ai lutté contre cette transmission de pensées qui te catapultait dans ma poitrine, te permettait de me ressentir dans ton ventre… ça je ne pourrair jamais te l’expliquer, sinon tu vas jubiler, te sentir exonérée de tout, prétendre que tu as fait toutes tes saletés car au fond de toi tu as bien senti que je te repoussais… alors que je voulais juste t’épargner ma lassitude de tes « il faut que tu deviennes musulman »… et tu as lutté contre cela, toi, contre tes affreux maux de ventre de septembre 2009 à avril 2010, quand tu cédas quasiment dès ton arrivée… si tu m’avais téléphoné en pleurs… en m’expliquant qu’il avait profité de ton état, quelques heures après ton intoxication au monoxyde de carbone... J’aurais eu mal, très mal, mais nous aurions sauvé notre couple. Et maintenant, oui maintenant encore, il me reste ton « je ne voulais pas mais je me suis laissée faire », il était toujours ton mari sur les papiers « il a essayé de reprendre sa femme », tu comprends mais tu lui as expliqué que tu m’aimais... tu me l’écrivais ça oh oui... « et il a compris... » Tu me l’as caché, ce fut un secret, un horrible secret verbal entre nous, mais je l’ai ressenti. Ce cauchemar où je te vois baisée sur une table et finalement tu cours vers moi… et ce fut là le début de ce qui aurait dû constituer le mot FIN, ton orgueil t’ayant empêchée de me téléphoner en pleurs... « je savais bien que si je t’avouais, tu m’aurais demandé de revenir en France. » Tu as cru pouvoir tricher et continuer comme s’il ne s’était rien passé. Tu as cru pouvoir faire la pute et continuer à rester la sainte. Mais ce lien « merveilleux » comme nous l’écrivions encore m’avait tout balancé à la gueule, au cœur, au cerveau. Il a fallu tellement de cris pour que tu avoues et tellement de « tu sais tout » que ce soir, là, encore, en éjaculant, si tu savais, j’ai pensé « sale p. » (dans le livre le terme est bien noté :) )


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la révolution numérique vue par le romanciez


Extrait du roman de la révolution numérique.





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